La police de la République du Zimbabwe (ZRP) a signalé que près de 300 automobilistes ont réussi à bafouer les réglementations des feux de circulation dans le quartier central des affaires de Harare (CBD).
La piqûre a été rendue possible par un nouveau système de surveillance du trafic technologiquement avancé, visant à passer l’ordre sur les routes du pays.
En mai dernier, le Cabinet a fait hoîtier à l’engagement de Vitronic Machine Vision Moyen-Orient, une entreprise basée à Dubaï spécialisée dans les systèmes de gestion du trafic intelligent.
La promesse était donc que cette technologie aiderait à limiter les violations des règles de la route en tirant parti des capacités de pointe pour optimiser le flux de la circulation, renforcer la sécurité et améliorer l’efficacité globale du réseau de transport du pays.
Le ZRP semble avoir limité ses efforts initiaux à la capitale.
Dans un communiqué publié lundi, le commissaire de la police nationale, Paul Nyathi, a fait appel aux 290 automobilistes avec des numéros d’enregistrement des véhicules répertoriés pour coopérer avec la police au cours des sept prochains jours, sans spécifier les conséquences si elles ne se présentent pas à la Mkushi Police Academy (anciennement Morris Depot).
« La police de la République du Zimbabwe a adopté le système électronique de gestion du trafic et fait appel à la coopération de 290 automobilistes avec les numéros d’enregistrement des véhicules cotés pour aider les enquêtes en cours », a déclaré Nyathi.
«Les automobilistes ou les propriétaires de véhicules sont invités à coopérer pleinement et à aider à l’entretien de l’ordre public dans le pays en faisant rapport à la police dans les sept prochains jours.»

La police a souligné leur détermination à mettre fin à l’anarchie sur les routes du Zimbabwe, implorant les automobilistes de respecter le code de l’autoroute.
« La police de la République du Zimbabwe réitère qu’avec l’avènement de la technologie dans les services de police, les jours de conduite imprudente des automobilistes se terminent », a ajouté Nyathi. «On rappelle que les conducteurs sont des citoyens respectueux des lois et contribuent collectivement à la sécurité routière.»
Des systèmes de surveillance du trafic similaires ont été adoptés par divers pays, notamment le Maroc, le Rwanda, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, la France et l’Allemagne.






