Des sources confidentielles au sein du service de police d’Adidome ont mis en évidence un problème critique qui pèse sur leur capacité à maintenir l’ordre public dans la communauté en raison du manque de moyens de transport.
Ces sources, qui ont requis l’anonymat, ont révélé que le service de police d’Adidome était sans véhicules opérationnels depuis plus de deux ans, ce qui affectait le maintien de l’ordre dans l’enclave.
Cette lacune avait gravement entravé leur capacité à réagir rapidement aux situations d’urgence, à enquêter sur les crimes et à effectuer des patrouilles de routine.
« Sans véhicule, les policiers sont souvent confrontés à des retards pour atteindre les lieux du crime ou pour intervenir en cas d’urgence, mettant potentiellement des vies et des biens en danger », ont déploré des sources.
Ils ont également ajouté que le recours des agents aux transports en commun ou aux véhicules personnels avait fait exploser leur couverture, limitant leur portée et leur efficacité.
Ils ont noté que les ressources ont été détournées des activités critiques d’application de la loi, car les agents doivent consacrer du temps et de l’argent au transport de la logistique.
Les habitants ont également exprimé leurs inquiétudes face à la situation, certains appelant à une action urgente pour répondre au besoin pressant du service de police d’Adidome de disposer d’un véhicule officiel.
En réponse à ces révélations, les dirigeants communautaires et les citoyens inquiets exhortaient désormais les responsables gouvernementaux et les autorités compétentes à donner la priorité à l’allocation de ressources pour doter le service de police d’Adidome d’un moyen de transport.
M. Thomas Moore Zonyrah, chef de l’exécutif du district central de Tongu et également président du Conseil de sécurité du district (DISEC), a déclaré que des mesures avaient été prises pour enrayer la menace.
Il a dit que le défi était crucial et qu’il était dans les plans de l’Assemblée du District de donner un coup de main.
M. Zonyra a indiqué que son bureau travaille dur pour faire pression pour que le véhicule soit remis en service pour le service de police.
«Je suis conscient de ce défi auquel est confrontée la police et je dois dire qu’en tant que président du DISEC, je travaille sans relâche pour réparer le véhicule que la police pourra utiliser. Et je travaille dur pour y parvenir.
Très bientôt, tout sera mis en place pour qu’ils puissent continuer le bon travail qu’ils font pour les habitants d’Adidome et de ses communautés voisines », a-t-il ajouté.
Le DCE a exhorté les résidents à faire preuve de patience alors que des plans sont en cours pour résoudre le problème.
Le député de Central Tongu, M. Gabby Alexander Roosevelt Hotordze, a indiqué qu’il s’associerait avec l’Assemblée du district pour apporter une solution au défi.
Il a expliqué qu’il contacterait le DCE et le commandant de la police du district, le surintendant Jonas Agbevam, pour dialoguer afin d’obtenir les moyens de remettre le véhicule en service.
Il a ajouté que sans le véhicule officiel, la police ne peut pas faire son travail efficacement et il veillera donc à ce que la voiture soit réparée pour lui permettre de faire son travail.
Cette situation met en évidence l’importance de ressources adéquates pour les organismes chargés de l’application de la loi à travers le pays, garantissant la sûreté et la sécurité des communautés, grandes et petites.






