

Par: Tewodros Gezhagn (PhD)
La première montée d’Abiy Ahmed a apporté des espoirs de réforme et de paix. Aujourd’hui, cependant, l’Éthiopie est confrontée à un chapitre plus sombre: une crise croissante des droits de l’homme ciblant la population d’Amhara par la discrimination systémique, la violence de l’État et l’impunité. Rapports crédibles et comptes de première main, y compris à partir de Taye Dendeaancien ministre d’État de la paix, soulignez un schéma inquiétant qui mérite une attention internationale urgente.
1. Pundilement collectif et violations des droits de l’homme
Les campagnes militaires à Amhara ont entraîné des attentats civils, des arrestations de masse et des pannes de communication. Ces actions violent les normes internationales et suggèrent un modèle de force disproportionnée contre un groupe ethnique. Ce n’est pas l’application de la loi. Il s’agit de la punition collective.
2. Suppression de l’expression politique et culturelle
L’identité d’Amhara et les demandes politiques ont été criminalisées. Des militants pacifiques, des figures d’opposition et des journalistes sont confrontés à des poursuites ou à une détention sans procès, sapant les garanties constitutionnelles de l’Éthiopie de la liberté d’expression et de l’association. C’est le Erasure systématique de la voix politique d’un peuple.
3. Cibler les intellectuels et les institutions civiles
Il existe des preuves crédibles d’arrestations et de disparitions ciblées des universitaires et des professionnels des médias d’Amhara. Les établissements d’enseignement de la région d’Amhara ont été placés sous une forte sécurité, étouffant la liberté académique et le discours civil. C’est une extermination intellectuelle.
4. Violence et déplacement ethnique
Les civils d’Amhara ont été déplacés et tués Oromia, Benishangul-Gumuz et autres régionssouvent avec retard ou pas de réponse des autorités fédérales. Ce manque de protection des victimes, associé à un refus d’enquêter sur les auteurs, suggère une complicité ou une négligence de l’État. C’est le nettoyage ethnique par déni, par conception, par proxy.
5. Rhétorique et déshumanisation dangereuses
Les déclarations des responsables fédéraux et des groupes affiliés ont décrit l’identité politique d’Amhara comme menaçante intrinsèquement; un récit dangereux qui Enhardivre la violence ethnique et sape la cohésion nationale. C’est propagande génocidaire.
Un appel urgent à la responsabilité
Cette crise ne peut pas être rejetée comme des troubles internes. C’est un Campagne systématique de répression Cela menace non seulement la transition démocratique de l’Éthiopie mais aussi la stabilité régionale.
Nous appelons:
- Organes internationaux des droits de l’homme pour enquêter sur les abus à Amhara.
- Gouvernements et institutions des Nations Unies Pour conditionner l’aide et l’engagement diplomatique sur le respect des droits de l’homme.
- Les Éthiopiens dans toutes les communautés rejeter les boucs émissaires ethniques et l’autoritarisme.
La justice est retardée est la justice refusée. Le monde doit agir avant qu’une crise nationale ne devienne une catastrophe humanitaire.
Note de l’éditeur: les vues dans l’article ne reflètent pas nécessairement les vues de Togolais.info
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