Gigaba « choqué » par le calendrier des accusations de corruption auxquelles il fait face

Maria

Gigaba "choqué" par le calendrier des accusations de corruption auxquelles il fait face

L’ancien ministre des Entreprises publiques, Malusi Gigaba, s’est dit choqué par le moment choisi pour les accusations de corruption auxquelles il fait désormais face en relation avec des allégations de corruption chez Transnet.

Les allégations au sein de l’entité publique ont été détaillées pour la première fois dans le rapport de la Commission Zondo en 2022.

Gigaba a fait sa première comparution mardi matin devant le tribunal de première instance de Palm Ridge.

Il fait face à une accusation en vertu de la loi sur la prévention et la lutte contre les activités de corruption aux côtés de quatre anciens dirigeants de Transnet.

Gigaba est accusé d’avoir reçu des pots-de-vin provenant de contrats de locomotives Transnet. Il a été officiellement inculpé mardi devant le tribunal de première instance de Palm Ridge.

L’ancien ministre est l’une des personnalités clés impliquées dans la commission d’enquête Zondo, qui a enquêté sur les allégations de captation de l’État, de fraude et de corruption au sein d’entités publiques, notamment Transnet et Eskom.

L’avocat de Gigaba, Nicholas Kourie, a confirmé que les accusations portent sur une période comprise entre novembre 2010 et mai 2014.

« Les accusations découlent du témoignage qui a été donné à la Commission Zondo en 2021, nous sommes donc tous un peu choqués que cela refait surface maintenant en 2025, mais les accusations sont une répétition de ce qui est ressorti de la Commission Zondo. »

Gigaba a été libéré après avertissement. Ses quatre coaccusés – les anciens dirigeants Brian Molefe, Siyabonga Gama, Anoj Singh et l’ingénieur Thamsanqa Jiyane – restent en liberté sous caution.