JOHANNESBURG – La Cour constitutionnelle devrait entendre une contestation de la loi nationale sur l’assurance maladie (NHI) intentée par la solidarité.
La loi, signée par le président Cyril Ramaphosa en mai 2024, cherche à créer un fonds central pour payer les services de santé et garantir une universelle Accès à la santé.
Mais les candidats soutiennent que certaines dispositions donnent à l’État un pouvoir excessif sur les établissements de santé privés et les médecins – violant les droits au commerce, aux biens et à l’accès aux soins de santé.
En juillet 2024, la Haute Cour de Gauteng a statué que les sections de la loi sur le NHI, y compris l’exigence controversée du «certificat de besoin», étaient irrationnelles et inconstitutionnelles.
Les procureurs de l’État demandent maintenant à la Cour constitutionnelle d’annuler cette décision, faisant valoir que les dispositions sont nécessaires pour transformer le secteur de la santé et donner effet à l’article 27 de la Constitution, qui garantit l’accès aux soins de santé.
La solidarité et les autres candidats ont contrecarré que les dispositions équivalent à des limites à la pratique médicale privée – violation de l’article 22, qui protège la liberté du commerce, et l’article 25, qui protège les droits de propriété.
L’affaire repose désormais avec la Cour constitutionnelle pour décider si la loi NHI établit l’équilibre constitutionnel entre les soins de santé universels dirigés par l’État et la protection des droits fondamentaux.
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