Plus de 50 artistes des secteurs des arts du spectacle et des arts visuels des régions du Centre et de l'Ouest ont été habilités à valoriser leurs œuvres pour leur croissance personnelle et le développement national.
Au cours d'une formation de deux jours, ils ont pu améliorer leur compréhension des politiques et des cadres juridiques pertinents qui régissent le paysage culturel et créatif à l'intérieur et à l'extérieur du pays.
Il a été organisé par la Commission nationale de la culture (NCC) en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) dans le cadre du programme UNESCO-ASCHBERG destiné aux artistes et professionnels de la culture.

L'objectif était de créer et de mettre en œuvre un programme de formation complet qui doterait les artistes des connaissances et des outils nécessaires pour naviguer dans les politiques culturelles et les aspects juridiques liés à leur métier.
Il s’agissait en outre de leur fournir les ressources nécessaires pour produire des œuvres de haute qualité qui reflètent leur héritage culturel, abordent les problèmes socioculturels contemporains et garantissent à la fois protection et liberté dans leurs efforts créatifs.
La formation a également permis aux participants d'apporter des idées pour le nouveau document de politique culturelle, actuellement en cours d'examen par le ministère du Tourisme, des Arts et de la Culture.
La politique devrait proposer des moyens d'élever le statut des artistes, de sauvegarder leur liberté et leurs droits de création et de créer un environnement propice à l'épanouissement pacifique de la créativité.
Le Dr Benjamin Oduro Arhin Jr, expert national du programme, a souligné l'importance de l'industrie des arts créatifs dans l'économie mondiale, soulignant son rôle crucial dans la réussite du pays.
Il a déclaré que le secteur offrait des opportunités d'emploi à une partie importante de la population, en particulier les jeunes et les personnes handicapées.
Cependant, le Dr Arhin a noté que de nombreux artistes créatifs, en particulier les talents émergents du pays, étaient confrontés à des défis en raison de leur compréhension limitée des politiques et des cadres juridiques pertinents affectant leur travail, entravant ainsi leur succès dans l'industrie.
Des questions telles qu'une rémunération équitable, la liberté d'expression et l'accès au soutien institutionnel étaient des préoccupations majeures abordées dans le cadre du programme de formation.
Nana Otuo Owoahene Acheampong, directrice exécutive de la Commission nationale de la culture, a réitéré l'engagement de la Commission à promouvoir la préservation, la diffusion et la présentation de la culture ghanéenne.
Il a souligné l'abondance de talents dans l'industrie, en particulier dans la région centrale, soulignant la nécessité de mentorat, de renforcement des capacités et de renforcement de la confiance pour propulser les artistes à réussir sur le terrain.

M. John Kuubeterzie, fondateur de la Fondation Afrimuda, une organisation dédiée à la promotion du patrimoine culturel africain, et Mme Otuko Adjoattor, artiste virtuelle, tous deux bénéficiaires de la formation, ont salué l'initiative.
Ils ont exprimé leur confiance dans les talents présentés dans toute la région et sont convaincus que le programme permettrait aux artistes d'exceller et de progresser dans leur carrière.
Ils ont également appelé les agences gouvernementales à organiser régulièrement des séances de coaching et interactives pour motiver les artistes à atteindre leur plein potentiel.






