Source : James Kweku Baako, Cape Coast
Pour aider à identifier et à relever les défis auxquels est confronté le secteur du tourisme dans le pays, la loi sur le tourisme 817 ; L'année 2011 oblige l'Autorité du tourisme du Ghana à mettre en place des mesures favorables susceptibles de promouvoir le développement durable du secteur touristique tant au niveau local qu'international.
À la lumière de cela, le directeur régional central de l'Autorité du tourisme du Ghana, Charles Kwaku Buabin, et le Comité régional central du tourisme intégré (CRITC) ont tenu une première réunion pour délibérer sur la résolution de ces défis.

S'adressant aux membres composés du Conseil de coordination régional central, de l'Association de location de voitures, de l'Association des hôtels du Ghana, de l'Association des guides touristiques du Ghana, du Conseil des musées et des monuments du Ghana, etc., le directeur régional central adjoint de l'Autorité du tourisme du Ghana, Emmanuel Lawel, a noté qu'il était grand temps qu'un tel comité soit formé dans la région.
La raison, selon lui, vient du fait que la région considérée comme le cœur du tourisme du pays perd progressivement sa gloire au profit d'autres régions. Il a cité l'exemple du parc national de Kakum, qui était dans les années 1990 et 2000 l'un des cinq meilleurs sites touristiques du pays, éclipsé en 2022 par les jardins botaniques d'Aburi.
M. Lawel a plaidé pour des découvertes sur les sites touristiques qui prolongeraient la période que les touristes nationaux et internationaux passent dans le pays.
Le directeur régional central de l'Autorité touristique du Ghana, Charles Kwaku Buabin, a noté dans son discours que la pandémie de COVID-19 a entraîné le déclin de 355 000 touristes vers les destinations touristiques du pays. En 2021, le pays a enregistré une augmentation de 623 mille 523 visiteurs. Ce nombre, a-t-il noté, a encore augmenté pour atteindre 914 mille 902 en 2021. L'augmentation continue du nombre de touristes internationaux vers les attractions du pays, selon M. Buabin, donne l'espoir que davantage de touristes visitent les attractions du pays. M. Buabin, bien qu'il ait identifié les mauvais systèmes d'éclairage, les réseaux routiers, les plages insalubres, etc. comme certains des défis qui tourmentent l'industrie touristique de la région, a exprimé l'espoir que si le Comité intégré du tourisme faisait son travail comme prévu, il serait en mesure promouvoir la propension touristique nécessaire à la région centrale.
Certains participants à la réunion ont mentionné la création de nombreuses rampes de vitesse sur l'autoroute Accra-Takoradi comme un obstacle aux visites touristiques dans les sites de la région. Ils se sont engagés à faire de leur mieux pour ramener la région à son ancien statut de destination touristique la plus prisée de la région.

D'autres participants ont cité des attractions telles que des sanctuaires monumentaux et des monuments et sites inexploités comme étant, selon eux, susceptibles d'améliorer les visites des sites touristiques de la région.
Le comité a également appelé à l'implication des étudiants en tourisme de l'Université de Cape Coast et de l'Université technique de Cape Coast pour relever les défis auxquels est confrontée l'industrie du tourisme dans la région.
Ils ont également exprimé leur souhait que la Commission centrale de développement régional s'engage dans de telles recherches sur les moyens de promouvoir la propension touristique de la région.
Quelques autres membres du comité ont profité de l'occasion pour plaider auprès du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts créatifs afin de décentraliser l'attribution du prélèvement de 1 pour cent au niveau régional. Cette décision, ont-ils noté, garantira que toutes les régions du pays bénéficieront de la taxe touristique.






