JOHANNESBURG – Cela a été une semaine d’arguments dans l’affaire de manipulation de Rand qui se déroule devant la Cour constitutionnelle.
L’offre de dix ans de la Commission de la concurrence pour que les banques aient été signalées pour une prétendue fixation des prix se sont dirigés vers la cour suprême.
La Commission souhaite une décision par la cour d’appel de la concurrence qui interdit l’accusation de 14 banques annulées.
28 banques ont été signalées pour avoir prétendument participé à la collusion pour manipuler l’échange Rand Dollar entre 2007 et 2013.
L’offre de la Commission du concours devant la Cour constitutionnelle émane d’une plainte en 2020 dans laquelle la Commission a renvoyé 28 banques au Tribunal de la concurrence pour poursuites.
Depuis lors, certaines banques se sont installées avec la commission tandis que d’autres ont été libérées par la cour d’appel de la concurrence.
En janvier de l’année dernière, la cour d’appel a jugé que le tribunal n’a pas compétence pour poursuivre les banques parce que la conduite présumée n’était pas commise en Afrique du Sud.
Les avocats de cette commission ont contesté cela devant la Cour suprême en faisant valoir que le rand sud-africain qui est un symbole de sa souveraineté était manipulé et que les banques du pays auraient été impliquées et qu’il n’y a pas d’autre juridiction qui poursuit les banques.
Si le tribunal règle en faveur de la Commission, environ 16 banques seront renvoyées au Tribunal pour poursuites sur 10 ans depuis le début de cette bataille juridique.





