JOHANNESBURG – Après avoir été exonéré dans une enquête interne, le patron du renseignement criminel accusé de corruption, Dumisani Khumalo, a déclaré qu’il était prêt à retourner au travail.
Vendredi, Khumalo, ainsi que trois autres officiers, ont comparu au tribunal de première instance de Pretoria pour les arguments oraux dans sa tentative de se détendre.
Khumalo fait actuellement face à des accusations de corruption et de fraude pour avoir prétendument collutif d’embaucher un officier non qualifié à un poste de premier rang au sein du renseignement criminel.
Une partie des conditions de mise en liberté sous caution de Khumalo est qu’il est interdit d’entrer dans un bureau de renseignement du service de police sud-africain (SAPS) et d’interagir avec l’un des témoins de l’État.
(MONTRE) Le chef du renseignement du crime, Dumisani Khumalo et co-accusé comparaissent devant le tribunal
Vendredi, Khumalo a déclaré au tribunal qu’il avait été «exonéré» de tout acte répréhensible par une sonde interne SAPS.
Dans un affidavit, lu dans le dossier par son avocat, Abre Loubser, Khumalo a déclaré que les conditions de mise en liberté sous caution l’empêchaient d’exécuter ses fonctions.
«Il est d’une importance nationale que je sois autorisé à retourner au bureau. Les conditions (de la caution) portent atteinte à mes droits constitutionnels.»
L’affaire reviendra devant le tribunal le 8 septembre 2025, où l’État fera ses arguments oraux opposés.






