Bungle qui a retardé Ramaphosa à Harare mérite un rappel officiel en Afrique du Sud

Maria

Bungle that delayed Ramaphosa in Harare earns official a recall to SA

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Un responsable des affaires intérieures accusé de « faute grave » pour un voyage diplomatique embarrassant qui a retardé une délégation conduite par le président Cyril Ramaphosa au Zimbabwe n’a pas réussi à convaincre le tribunal du travail qu’il ne devrait pas être rappelé pour faire face à la musique.

Castro Mlaba est employé au ministère de l’intérieur comme premier secrétaire : immigration et services civiques à Harare. Ses fonctions comprennent l’organisation des voyages et le traitement diplomatique des dignitaires sud-africains en visite dans le pays.

Mais les choses ont mal tourné le 4 septembre lorsque Ramaphosa a assisté à l’investiture du président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa et a été retenu, avec son entourage, pendant « plus d’une heure » à l’aéroport international de Harare. L’effet d’entraînement a ensuite retardé le départ de l’aéroport du président de la République démocratique du Congo.

« En ce qui concerne le ministère, cet échec (…) constitue une faute grave et a jeté le discrédit sur la République d’Afrique du Sud », peut-on lire dans un jugement rendu par le tribunal du travail de Johannesburg.

Mlaba a d’abord déclaré qu’il se sentait « gêné, effrayé et peu professionnel » à propos de l’incident, mais il a abandonné son approche conciliante et est passé à l’offensive lorsque le département a rejeté ses représentations et a insisté pour qu’il rentre chez lui avant le 13 octobre pour faire face à une audience disciplinaire.

Il a ensuite traduit le ministre de l’Intérieur Aaron Motsoaledi et le directeur général du ministère devant le tribunal du travail, arguant que « les allégations de mauvaise conduite (à l’encontre de) lui doivent d’abord être prouvées lors d’une audience » et « a assimilé le rappel à une résiliation du contrat, et a soutenu que cette résiliation ne reposait sur aucune disposition législative ».

Mlaba s’est plaint que le rappel était une sanction trop sévère car il perdrait les avantages qu’il aurait gagnés lors de son séjour dans une mission à l’étranger.