Le Brésilien Lula soutient l’unité commerciale commune des BRICS mais veut conserver la monnaie nationale

Maria

Le Brésilien Lula soutient l'unité commerciale commune des BRICS mais veut conserver la monnaie nationale

Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud sont en pourparlers pour réformer les systèmes financiers mondiaux.

DOSSIER : Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. Photo : EVARISTO SA / AFP

JOHANNESBOURG – Le président brésilien Lula da Silva a déclaré que les discussions sur une monnaie commune pour le commerce transfrontalier entre les pays des BRICS ne devraient pas se faire au détriment des monnaies nationales.

Lula a fait ces commentaires lors du dialogue des dirigeants du Forum des affaires des BRICS à Sandton mardi soir.

Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud sont en pourparlers pour réformer les systèmes financiers mondiaux.

Cela inclut le projet d’abandonner le dollar comme monnaie commerciale par défaut.

Le Brésil et la Russie comptent parmi les principaux partisans de cette démarche désormais qualifiée de dédollarisation, dans le but de réduire la dépendance à l’égard du billet vert.

La position de Lula intervient alors que les principales économies émergentes approfondissent leur approche multilatérale.

« Pour que les investissements augmentent et stimulent le développement, nous devons garantir plus de crédibilité, de prévisibilité et de sécurité juridique, ainsi qu’une sécurité politique et sociale pour le secteur privé. C’est pour cette raison que j’ai préconisé l’idée d’une intégration financière croissante là où nous pourrions avoir une unité commerciale qui ne remplacerait pas nos monnaies nationales.