Meurtre d’Emmanuel Mbense : l’État s’oppose à la libération sous caution de Mkhwanazi et de quatre autres personnes

Maria

Meurtre d'Emmanuel Mbense : l'État s'oppose à la libération sous caution de Mkhwanazi et de quatre autres personnes

Dans le cas du chef adjoint de l’EMPD, Julius Mkhwanazi, suspendu, et de quatre autres personnes, l’État a informé le tribunal de première instance de Brakpan qu’il s’opposait à leur libération sous caution.

Le groupe fait face à une accusation de meurtre figurant à l’annexe 6, qui exige que l’accusé démontre des circonstances exceptionnelles permettant sa libération sous caution.

Mkhwanazi, ainsi que Kersha-Leigh Stols, Adrian Mackenzie, Cobus Janse van Rensburg, propriétaire d’une entreprise de sécurité privée et Bekokwakhe Sibande, officier du SAPS, font face à des accusations liées au meurtre et à l’élimination du corps de l’homme d’affaires Emmanuel Mbense.

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Mbense aurait été torturé à mort et son corps aurait été retrouvé jeté dans un barrage près de Nigel.

Les détails de sa mort ont émergé de la Commission Madlanga, où Marius van der Merwe, connu sous le nom de témoin D, a témoigné de sa mort, l’impliquant ainsi que d’autres, notamment le SAPS, l’EMPD et la sécurité privée.

Cependant, l’avocat de Mkhwanazi, l’avocat Peter Wilkins, a fait valoir que les accusations portées contre son client ne constituent pas l’annexe 6.

Il a dit qu’au mieux, Mkhwanazi ne peut être accusé de complicité qu’après coup, ce qui, selon lui, ne relève pas de l’annexe 6.