La Commission Madlanga estime que l’IDAC n’a pas de conséquences claires en cas d’échecs procéduraux

Maria

Sesoko, de l'IDAC, admet être impliqué dans le « Projet Diversion » après avoir reçu des preuves

Son témoignage fait suite à des allégations selon lesquelles l’enquête menée par l’unité sur des allégations de corruption dans les services de renseignement criminels aurait été utilisée pour cibler son chef, Dumisani Khumalo.

Sesoko a présenté les critères de sélection des cas de l’unité à la Commission Madlanga.

Le manuel explique comment l’IDAC doit sélectionner les cas pour garantir que le processus est libre de toute influence politique et externe.

Même si le manuel prévoit des conséquences en cas de non-respect des procédures, Sesoko a reconnu que ces mesures ne sont pas assez strictes.

« Le manuel, tel qu’il est, n’est pas assez strict en termes de conséquences. Des discussions sont en cours sur la nécessité de l’améliorer afin que chacun respecte ses dispositions sans exception. Il devrait également y avoir des conséquences. »

La commission a appris au cours des dernières semaines que certains hauts responsables de l’IDAC n’avaient pas respecté plusieurs processus internes lors d’enquêtes très médiatisées.

Il a également entendu des allégations selon lesquelles l’enquête menée par l’unité sur des allégations de corruption dans les services de renseignement criminels aurait été entachée d’irrégularités procédurales fondamentales.

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