La plainte officielle de NPO remet en question l’aptitude de la directrice de l’IDAC, Andrea Johnson, à exercer ses fonctions

Maria

La plainte officielle de NPO remet en question l'aptitude de la directrice de l'IDAC, Andrea Johnson, à exercer ses fonctions

Johnson a fait plusieurs concessions sous serment lors de son témoignage devant la commission, où elle a admis avoir commis des erreurs dans l’exercice de ses fonctions.

Parmi les aveux, il y avait que l’IDAC avait sollicité à tort un affidavit en vertu de l’article 27 du leader du National Coloured Congress (NCC), Fadiel Adams.

Et ce, malgré l’absence de l’autorité légale nécessaire pour solliciter des plaintes du public et ouvrir des enquêtes.

Cet affidavit faisait partie de l’enquête menée par la direction sur des allégations de corruption entourant la nomination du brigadier Dineo Mokwele au Crime Intelligence.

PISA a également semé le doute sur l’éthique de Johnson suite à des allégations selon lesquelles des divulgations protégées dans le cadre d’une plainte pénale contre le directeur adjoint du Crime Intelligence, Feroz Khan, auraient été illégalement divulguées.

L’organisation a également demandé à la State Security Agency (SSA) de réexaminer l’habilitation de sécurité de Johnson.

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