Les États-Unis et l’Iran ont conclu un premier accord lundi matin pour ouvrir le détroit d’Ormuz et prolonger un cessez-le-feu précaire dans la guerre en Iran, permettant potentiellement au pétrole et au gaz naturel dont ils ont désespérément besoin d’atteindre le marché mondial.
Les détails de l’accord n’ont pas été immédiatement publiés et l’Iran a indiqué que sa mise en œuvre ne commencerait pas avant la signature, qui, selon le médiateur clé du Pakistan, aurait lieu vendredi en Suisse. Cela pourrait fournir un moyen de mettre fin à une guerre qui a tué des milliers de personnes à travers le Moyen-Orient, y compris les principaux dirigeants de la théocratie iranienne, et déclenché une crise énergétique historique.
Mais le mémorandum d’accord sur la guerre se heurtait déjà à d’importantes difficultés. La poursuite des hostilités entre Israël et la milice Hezbollah soutenue par l’Iran au Liban, où Israël a bombardé dimanche la banlieue sud de Beyrouth, a failli faire dérailler les négociations.
Pendant ce temps, l’accord ne donne que 60 jours pour décider quoi faire concernant le stock iranien d’uranium hautement enrichi et son programme atomique. Il a fallu des années pour résoudre ce problème dans le cadre de l’accord nucléaire conclu entre Téhéran et les puissances mondiales en 2015. Le président américain Donald Trump a unilatéralement retiré l’Amérique de cet accord au cours de son premier mandat, ouvrant la voie aux tensions qui ont abouti à la guerre.
« Félicitations à tous ! » Trump a écrit sur les réseaux sociaux alors qu’il célébrait son 80e anniversaire dimanche avec un combat en cage de l’UFC à la Maison Blanche.







