LA Haute Cour a rétabli le conseil d’administration de l’Association zimbabwéenne des droits musicaux (ZIMURA) dirigée par Alexio Gwenzi, quelques jours seulement après que le gouvernement a ordonné son licenciement à la suite d’allégations de corruption et de défaillances organisationnelles.
La ZIMURA fait l’objet d’une surveillance étroite suite à des allégations de mauvaise gestion financière et de mauvaise administration.
Les musiciens ont appelé à l’intervention du gouvernement, accusant l’organisme de droits d’auteur de sous-payer leurs redevances.
Dans un communiqué publié après la décision de la Haute Cour, ZIMURA a confirmé que le conseil d’administration avait été rétabli avec effet immédiat en attendant la finalisation de la procédure judiciaire.
« L’effet de ce résultat important du tribunal est qu’Alexio Gwenzi, le premier Farai Batani et Evelyn Natsai Moyo ont été réintégrés avec effet immédiat pour continuer à diriger les affaires de la ZIMURA jusqu’à ce que le processus judiciaire soit finalisé.
« Cette direction reste profondément engagée dans la collecte et la distribution efficaces, transparentes et efficientes des redevances aux musiciens et titulaires de droits pour lesquels l’association a été fondée », peut-on lire dans le communiqué.







