Certains de ses partisans ont dénoncé cette arrestation comme étant politiquement motivée.
« C’est une tentative d’effrayer une voix panafricaine de premier plan. Nous lutterons contre cela. Nous lutterons contre cela jusqu’à ce que M. Seba soit libéré », a déclaré Sayia Moudongo, d’une association de la diaspora à Paris, à la .
Seba est né en France de parents béninois et est une figure marquante avec 1,5 million de followers en ligne. Il dirige l’ONG Pan-Africanist Emergency, qui promeut les questions liées à la souveraineté et à la solidarité africaines.
Il a été condamné à plusieurs reprises en France pour incitation à la haine raciale et est souvent accusé d’antisémitisme.
En 2024, il est déchu de sa nationalité française. Il a réagi en brûlant son passeport en public, affirmant qu’il avait été « libéré du fardeau de la nationalité française ».
Thomas Gassilloud, alors président de la commission de la défense de l’Assemblée nationale, l’accusait d’être le porte-parole « de la propagande russe » et de servir « une puissance étrangère qui alimente le sentiment anti-français », selon le site d’information France24.
La même année, il obtient un passeport diplomatique nigérien qui le désigne comme « conseiller spécial » du chef de la junte Abdourahamane Tchiani.
Les chefs militaires qui ont pris le pouvoir au Niger, ainsi que chez ses voisins, le Mali et le Burkina Faso, ont mis fin à leur coopération militaire avec la France dans la lutte contre les militants islamistes et ont commencé à travailler avec la Russie.






