Déploiement de SANDF destiné à aider à neutraliser les zones sensibles

Maria

Déploiement de SANDF destiné à aider à neutraliser les zones sensibles

Le commissaire adjoint de la police, Tebello Mosikili, a déclaré que les services de police mobilisent autant d’officiers que possible pour mener à bien leur nouvelle stratégie anti-gangs afin qu’ils ne soient pas dépassés en nombre par les 2 200 soldats qui seront déployés pour stabiliser les zones sensibles.

Elle a indiqué que l’objectif est de maintenir un ratio de deux policiers pour chaque soldat déployé.

Mosikili a déclaré au Parlement que les agents du Service de police sud-africain (SAPS) qui seront déployés pour cette mission sont tous contrôlés parce que le contrôle prendrait trop de temps, le président du comité de police, Ian Cameron, ayant fait part de ses inquiétudes quant à l’inclusion de policiers faisant l’objet d’une enquête ou libérés sous caution.

En réponse aux préoccupations des parlementaires selon lesquelles le déploiement des soldats pourrait devenir indéfini et reporté d’année en année, Mosikili a déclaré que telle n’était pas son intention.

Elle a déclaré que le déploiement visait à neutraliser les zones sensibles afin de permettre à la police de faire son travail.

« La question des gangs est en train d’évoluer et nous essayons de faire en sorte de ne pas régresser et de ne pas retourner à l’époque de Pagad. »

Mais elle a souligné qu’il n’y a actuellement pas assez de policiers à déployer dans toutes les zones touchées, et que les écoles de police ne recrutent pas non plus suffisamment de recrues.

Elle a déclaré que le déploiement de l’armée vise à aider la police à mettre en œuvre sa stratégie anti-gangs, et non pas parce que le SAPS échoue, comme le suggèrent plusieurs partis politiques.

« Il s’agit d’une police civile. Ce n’est pas une guerre du pays contre lui-même. Nous essayons de gérer les niveaux de criminalité qui augmentent. »

Mosikili a ajouté que les statistiques de la criminalité montreront que la police fait tout ce qui est en son pouvoir pour maîtriser la criminalité endémique.