Le tribunal place trois suspects en détention provisoire pour le vol d’un pistolet de sécurité dans une mine

Maria

Marteau de cour

Le tribunal de circuit de Fiapre a placé trois suspects en garde à vue pour le vol d’un pistolet de service appartenant au service de sécurité d’Ahafo Newmont Mines à Ntotroso, près de Kenyase, dans la région d’Ahafo.

La police a arrêté les quatre suspects le 12 novembre 2025, après des mois d’enquêtes ciblées sur le vol d’un pistolet de service Beretta signalé comme volé le 13 janvier 2025. Le commandement de la police régionale de Bono, dans une déclaration signée par l’inspecteur en chef Thomas Akeelah, a confirmé les arrestations et les procédures judiciaires qui ont suivi.

Les suspects sont Joseph Blackige, 25 ans, Kwabena Dodzi, 44 ans, Adu Yeboah Abraham (également connu sous le nom d’Okwaraji), 46 ans, et Priscilla Awuni, 18 ans. Tous les quatre font face à des accusations provisoires de vol et de possession de biens volés.

Une opération de renseignement menée par l’Unité nationale antiterroriste (CTU) a d’abord amené des agents à Ntotroso, où ils ont arrêté Blackige et Awuni. La police a fouillé la chambre de Blackige mais n’a pas trouvé l’arme. Cependant, lors de l’interrogatoire, Blackige aurait avoué avoir remis le pistolet à Dodzi.

Cette révélation a redirigé les enquêteurs vers la maison d’Abraham. Les agents qui y ont effectué une perquisition ont découvert six cartouches BB, de la poudre à canon présumée et 28 844 cedis en espèces. La police a récupéré tous les objets et les a conservés comme pièces à conviction pour l’affaire en cours.

Les quatre suspects ont ensuite été traduits devant le tribunal de circuit de Fiapre. Le juge président Akua Adoma Addae a accordé une libération sous caution à l’enquête de police d’Awuni pour faciliter les enquêtes en cours, tandis que les trois suspects ont reçu un traitement différent de la part du tribunal.

Blackige, Dodzi et Abraham ont été placés en détention et devraient réapparaître devant le tribunal le 28 novembre 2025. La décision du tribunal reflète le sérieux avec lequel les autorités considèrent le vol d’armes d’État, en particulier celles affectées aux opérations de sécurité minière.

Le commandement de la police régionale de Bono a réitéré son engagement à protéger les armes de l’État et à garantir que les personnes impliquées dans de tels délits soient soumises à toutes les rigueurs de la loi. Le pistolet Beretta volé, identifié par le numéro de série GHGP/NHQ/CTD/H78688Z13, n’a pas encore été retrouvé selon les déclarations de la police.

La sécurité minière reste un domaine sensible dans les zones d’extraction des ressources du Ghana, où des armes à feu sont déployées pour protéger le personnel, l’équipement et les minéraux précieux contre le vol et les activités criminelles. L’enquête se poursuit alors que les autorités s’efforcent de localiser l’arme manquante et de déterminer si des accusations supplémentaires seront portées.