

Par George L.
Le révisé Politique de la Commission éthiopienne sur la gestion des risques de catastrophe (EDRMC) Présentation d’un cadre complet pour gérer les risques en cas de catastrophe, en remplacement de la politique nationale de 1993 sur la prévention et la gestion des catastrophes. La nouvelle politique décrit les piliers stratégiques tels que la décentralisation de la gestion des risques de catastrophe (DRM), l’amélioration des systèmes d’alerte précoce et les évaluations des risques, l’amélioration de la gestion de l’information, le renforcement des capacités institutionnelles et l’intégration de la réduction des risques de catastrophe dans la planification nationale du développement.
L’objectif principal de la politique est de réduire les risques de catastrophe et de minimiser les impacts potentiels des catastrophes en établissant un système DRM complet, coordonné et dirigé par le gouvernement aligné sur les objectifs de développement durable.
Politisation de l’aide humanitaire
Bien que la poussée de l’EDRMC pour l’auto-rapport nationale et la réponse dirigée par le gouvernement soient louables, elle soulève de sérieuses préoccupations dans la pratique – en particulier au milieu des besoins humanitaires croissants à travers l’Éthiopie. Les preuves indiquent que L’insécurité alimentaire, la malnutrition, les épidémies de maladies (paludisme, choléra, rougeole), sécheresse induite par le climat, inondations et déplacement conduit au conflit continuer à s’aggraver, en particulier dans Amhara, Tigray, Oromia, Afar, somali et Nations du Sud régions.
Malgré l’ampleur de ces défis, le gouvernement éthiopien et l’EDRMC ont été critiqués pour minimiser les besoins humanitaires et Bloquer ou retarder la reconnaissance des cas d’urgence. Cette posture a rendu difficile pour la communauté internationale et les partenaires humanitaires de mobiliser des ressources suffisantes ou de monter en temps opportun.
Notamment, Aucun plan officiel de réponse humanitaire (HRP) n’a été publié pour 2025marquant une rupture frappante des pratiques passées qui permettaient une planification transparente et coordonnée de l’aide. Cette omission reflète un changement troublant vers la restriction de l’engagement humanitaire et la consolidation du contrôle, souvent au détriment des populations vulnérables.
Lacunes et déni des besoins
Le gouvernement éthiopien continue de faire face contraintes financières et logistiques importantes en répondant à l’échelle des besoins humanitaires. Cependant, au lieu de rechercher un soutien international coordonné, l’EDRMC a fréquemment remis en question ou démenti purement et simple les évaluations des besoins menées par les secteurs gouvernementaux, les agences des Nations Unies, les ONG et les groupes techniques. Cela comprend le refus d’utiliser Classification de l’insécurité alimentaire aiguë IPC ou retarder la libération de rapports d’évaluation saisonnière multi-agencesérodant davantage la confiance avec les partenaires humanitaires.
Cette tension a créé un environnement opérationnel politisé Lorsque les négociations d’accès, la livraison d’aide et les évaluations sont soumises à des calculs politiques plutôt qu’aux principes humanitaires.
Impact des coupes des donateurs et de l’agenda de réinitialisation humanitaire
Dans le même temps, la fatigue des donateurs, les coupes de financement et la poussée mondiale pour une «réinitialisation» humanitaire ont encore aggravé les lacunes de réponse existantes. Bien que l’agenda de réinitialisation cherche à réformer le système humanitaire – en mettant davantage l’accent sur la localisation et les réponses dirigées au niveau national – dans le contexte éthiopien, il a exposé des lacunes importantes. En l’absence d’une réponse dirigée par le gouvernement transparente, responsable et adéquatement préparée, ce changement a laissé les besoins critiques non satisfaits sur le terrain.
L’effet combiné de ces dynamiques est parti Élargissement des lacunes humanitaires et des besoins non satisfaits. Il y a Rapports crédibles mais non confirmés de décès liés à la famine, de malnutrition chez les enfants, de déplacements secondaires et de violence au niveau localen particulier dans certaines parties de Tigray, Amhara, Afar, Somali, Oromia et Southern. Ces situations risquent une dégénation davantage sans correction immédiate du cours.
La voie à suivre: responsabilité et action centrée sur les personnes
La communauté internationale – notamment Les gouvernements des donateurs, les agences des Nations Unies, les ONG internationales, la société civile et la diaspora éthiopienne et les citoyens concernés—Ousive à avancer un Réponse humanitaire basée sur les besoinsfondé sur les principes humanitaires de neutralité, impartialité et indépendance. La pression doit être appliquée au gouvernement éthiopien pour restaurer la transparence, faciliter l’accès et collaborer de manière significative avec les acteurs humanitaires.
Aucune vie ne doit être perdue à cause d’un Interprétation erronée de l’autonomie ou les priorités politiques divorcées des réalités sur le terrain. La protection des vies et des moyens de subsistance doit rester l’objectif central de tout système de réponse aux catastrophes, quelles que soient les orientations politiques ou idéologiques.
Note de l’éditeur: les vues dans l’article ne reflètent pas nécessairement les vues de Togolais.info
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