JOHANNESBURG – La division du renseignement criminel de l’Afrique du Sud a intensifié des enquêtes sur les allégations selon lesquelles les camps de formation militaire illégaux liés au Lesotho opérent dans le pays.
Cela fait suite à des allégations présentées plus tôt cette semaine par le commissaire national de police du Lesotho, l’avocat Borotho Matsoso, qui a allégué que les jeunes de Basotho étaient recrutés pour une formation militaire en Afrique du Sud.
Il a décrit l’activité présumée comme une menace nationale croissante pour le royaume du Lesotho.
S’exprimant lors d’un briefing de presse à Matsoso a souligné un groupe qui s’appelait Malata Naha, qui, selon lui, opérait en Afrique du Sud.
Il a accusé le groupe de répartir la désinformation et de tenter de déstabiliser la paix, la sécurité et les relations diplomatiques avec les pays voisins.
En réponse, le commissaire de la police nationale d’Afrique du Sud, Fannie Masemola, a confirmé dans un communiqué qu’il avait contacté son homologue desotho pour résoudre le problème.
Le porte-parole de SAPS, Athlenda Mathe, « les deux commissaires ont discuté des allégations faites par l’avocat Matsoso. Les deux commissaires ont convenu que les structures de renseignement des deux agences d’application de la loi sont sur le point d’enquêter sur l’existence de ces camps. »
Mathe a exhorté le public à rester calme, affirmant que les autorités dans les deux pays surveillaient étroitement la situation.






