JOHANNESBURG – Les avocats du procès de Senzo Meyiwa ont demandé à la Haute Cour de Pretoria de s’assurer que la décision des fers de jambe portée par l’accusé soit amorti est permanente.
Plus de retards ont été expérimentés lundi après le troisième accusé, Mthobisi Mncube, a refusé de venir en justice sans les coussins sur ses chevilles, affirmant que le fer lui avait causé de la douleur.
Il a finalement été traduit en justice et, après que la défense a contesté la décision du ministère des Services correctionnelles de retirer les coussins, les accusés ont tous été autorisés à les porter, l’État disant que c’était pour le progrès.
Mais l’avocat de Mncube, Charles Mnisi, a déclaré que cette décision n’était pas assez bonne.
« Nous nous attendons à ce que le ministère des services correctionnels vienne dire que nous reconnaissons que ce que nous avons fait était inhumain, irrationnel et illégal, c’était inconstitutionnel et que c’est tout ce qui n’est pas sage ou non civilisé. Nous sommes donc arrivés à la conclusion que nous supprimons la directive qui a été placée. »






