JOHANNESBURG – Le ministère de la Justice du Malawi a déposé ses documents devant la Haute Cour de Lilongwe s’opposant à une demande d’examen lancée par le prophète autoproclamé, Shepherd Bushiri et son épouse, Mary, contre leur extradition vers l’Afrique du Sud.
Le couple controversé conteste une décision du magistrat principal résident de Lilongwe, en mars de cette année, qui a ordonné de se rendre à l’Afrique du Sud.
Les partenaires ont fui dans leur pays d’origine en 2020, violant leurs conditions de caution.
Ils sont confrontés à une série d’accusations en Afrique du Sud, notamment la fraude, le blanchiment d’argent et le viol.
Une confrontation juridique se profile alors que le couple fugitif Shepherd et Mary Bushiri prennent leur combat pour rester au Malawi devant la Haute Cour.
Dans les articles, les Bushiris ont fait valoir que le magistrat en chef avait commis une erreur en droit en enfreignant les principes fondamentaux de la justice naturelle.
Ils allèguent d’avoir rendu sa décision finale sur la demande d’extradition d’Afrique du Sud sans leur offrir l’occasion de se défendre.
Mais les intimés ont fait valoir le contraire, soumettant dans des documents que la procédure devant le tribunal inférieur n’étaient pas un procès auquel ils auraient été invités à plaider les accusations portées contre eux, mais que les requérants étaient évalués pour établir s’ils devaient aller faire un procès dans la république voisine.
Le but de la procédure d’enquête, selon les intimés, était de déterminer s’il y avait un cas prima facie selon lequel les preuves disponibles justifiaient l’extradition des deux fugitifs.
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Ils accusent les Bushiris d’avoir tenté de transformer l’enquête en procès, appliquant des procédures de procès pénales aux enquêtes d’extradition, qui n’ont trouvé aucune place dans la procédure devant le tribunal inférieur.





