Sénégal intercepte 5 000 migrants en 2024 au milieu des routes maritimes mortels

Maria

Over 26,000 migrants have been rescued in the desert since 2017 through IOM’s humanitarian search and rescue operations in Niger. Photo: IOM/Monica Chiriac

Plus de 26 000 migrants ont été secourus dans le désert depuis 2017 grâce à des opérations de recherche et de sauvetage humanitaires de l'OIM au Niger. Photo: IOM / Monica Chiriac

Les autorités sénégalaises ont intercepté 5 192 individus tentant de migration irrégulière vers l’Europe en 2024, avec 407 référés pour des poursuites et 105 organismes récupérés à partir de bateaux chavirés à destination des îles canaries de l’Espagne, selon le diagnostic de modou, le secrétaire permanent du Cilmi).

Les chiffres, divulgués lors d’une table ronde nationale sur la traite des êtres humains et la contrebande de migrants, mettent en évidence les risques croissants sur les routes maritimes de l’Atlantique, où les navires surpeuplés sont souvent fondateurs en mer agitée.

Créée en 2024, Cilmi coordonne 20 ministères, Forces de défense, groupes de la société civile et partenaires internationaux pour faire respecter les contrôles frontaliers et les politiques de migration. Le diagnostic a souligné l’accent mis par le Comité sur la réduction de la traite des êtres humains tout en favorisant les voies de migration juridiques, bien que les défis persistent à lutter contre les causes profondes telles que l’instabilité économique et les opportunités limitées. La récupération des restes migrants souligne le parcours périlleux, la route des îles Canaries remportant des milliers de vies au cours de la dernière décennie.

Les patrouilles intensifiées et les mesures judiciaires du Sénégal reflètent des efforts régionaux plus larges pour gérer les flux de migration, mais le péage humanitaire continue d’augmenter. Les analystes notent que bien que l’application de la loi soit critique, les solutions durables nécessitent la création d’emplois et l’autonomisation des jeunes pour dissuader les voyages risqués. La route des îles Canaries reste un point focal pour les migrants ouest-africains, attirant des appels internationaux à des alternatives plus sûres et à des politiques collaboratives de l’UE-Afrique.