Amoah, Aidoo, Baidoo, Joe Adzie, d’autres ont poursuivi la convention de Pâques du CDC

Maria

Ike Dzokpo

Convention de Pâques du CDC

Une tempête légale se prépare au sein de l’église divine chrétienne (CDC) alors qu’une demande d’injonction a été déposée à la Haute Cour de Sekondi pour arrêter une convention de Pâques et une cérémonie d’intronisation prévues jugées illégales par des parties concernées au sein de l’église.

L’événement, qui devrait avoir lieu du jeudi 17 avril au dimanche 20 avril 2025, cherche à introniser le pasteur Alex Aidoo et le pasteur Francis Baidoo en tant que président élu et vice-président élu de l’église, respectivement.

Cependant, les plaignants soutiennent que l’événement viole les protocoles d’église établis et constitue une menace sérieuse pour l’unité et la gouvernance de l’Église divine chrétienne.

L’injonction interrompre M. James Amoah, un agent administratif à la retraite de l’église, ainsi que plusieurs autres qui étaient à l’origine de la planification de l’événement contesté. Il s’agit notamment du pasteur Japhet Ehwi, chef de la zone à New Takoradi; Le pasteur Joe Ato Adzie, chef de la région à Tema; Le pasteur Alex Aidoo; et le pasteur Francis Baidoo les prétendus intronisés.

Selon les dossiers judiciaires, les plaignants décrivent le programme prévu comme une «illégalité grandement orchestrée» sans soutien légal ou ecclésiastique. Ils avertissent que s’ils sont autorisés à procéder, il pourrait mettre l’Église dans un désarroi supplémentaire et saper gravement ses structures internes.

L’action en justice demande une injonction immédiate pour arrêter non seulement les individus nommés, mais aussi leurs agents, leurs ouvriers, les privies et quiconque agissant à travers eux, de l’organisation, du soutien ou de la participation à toute activité liée à ladite convention et induction.

La demande met l’accent sur la nécessité d’empêcher les actions qui pourraient rétablir l’image de l’Église et l’honorable cour.

Des sources au sein de l’église révèlent que des divisions profondes ont émergé au cours des derniers mois, en particulier autour des processus de sélection de nouveaux leadership. Les allégations de procédures constitutionnelles contournées, le manque de transparence et la touche d’organes de l’église légitimes ont intensifié les appels à l’intervention par les tribunaux et les anciens respectés de l’Église.

Les observateurs disent que cette dernière contestation judiciaire pourrait servir de cas de test critique sur la façon dont les litiges internes au sein des institutions religieuses sont traités en vertu de la loi ghanéenne.

Le résultat peut établir un précédent sur la façon dont la succession, l’autorité et la responsabilité sont équilibrées dans les organisations confessionnelles naviguant des transitions de leadership. Les sanctions pour violation pourraient finalement être une peine d’emprisonnement car elle équivaura à un crime.