La région Ashanti du Ghana fait face à la crise de la mortalité maternelle à la fin de la date limite des ODD approche

Maria

La région Ashanti du Ghana fait face à la crise de la mortalité maternelle à la fin de la date limite des ODD approche

La région d’Ashanti du Ghana a enregistré 1 000 décès maternels entre 2020 et 2024, soulignant un déficit de soins de santé désastreux alors que le pays se présente pour atteindre les objectifs mondiaux pour réduire les décès à l’accouchement.

Le directeur régional de la santé, le Dr Frank Adomanko Boateng, a émis un avertissement frappant lors du Forum régional de la santé 2024, exhortant une action accélérée pour limiter le péage, qui reste bien au-dessus de l’indice de référence sur l’objectif de développement durable (ODD) de 70 décès pour 100 000 naissances en direct d’ici 2030.

Les chiffres révèlent des échecs systémiques dans l’accès aux soins de qualité, en particulier dans les zones rurales où les lacunes des infrastructures et les pénuries de naissances qualifiées persistent. Le Dr Boateng a appelé à des investissements urgents dans des établissements de santé, des programmes d’éducation communautaire et de formation, soulignant que «l’horloge tourne» sur l’engagement du Ghana à protéger les mères. La région d’Ashanti, une plaque tournante de près de 6 millions de personnes, reflète des luttes à l’échelle nationale: le taux de mortalité maternelle du Ghana est au point mort à 319 pour 100 000 naissances vivantes en 2023, bien au-dessus de l’objectif SDG.

La crise reflète des inégalités plus profondes. Malgré le régime national d’assurance maladie du Ghana, les cliniques rurales manquent souvent de fournitures de base, de transport d’urgence et de spécialistes pour gérer les complications comme l’hémorragie ou l’éclampsie.

Les barrières culturelles retardent davantage les soins, certaines familles privilégiant les accouchements traditionnels des hôpitaux jusqu’à ce que les crises augmentent. Alors que le gouvernement vante la santé maternelle en priorité, le financement reste incohérent – un budget de 2023 n’a attribué que 7% aux soins de santé, en dessous de la référence de 15% de l’Union africaine.

Le chemin à terme exige plus que la rhétorique. L’élargissement des cliniques mobiles, incitant les sages-femmes à travailler dans des domaines éloignés et exploiter les dirigeants communautaires à lutter contre la stigmatisation pourrait sauver des vies. Pourtant, avec six ans, les progrès nécessitent une volonté politique et un alignement des donateurs – pas juste des plans. Alors que le plaidoyer du Dr Boateng résonne, la capacité du Ghana à transformer les engagements en action définira non seulement son bulletin de SDG, mais le sort de milliers de femmes qui attendent dans les ailes.