JOHANNESBOURG – L’Alliance démocratique (DA) de Gauteng a accusé le Health MEC Nomantu Nkomo-Ralehoko d’avoir induit les résidents en erreur sur le grave problème des morgues surpeuplées dans les hôpitaux publics.
Le parti affirme que ses assurances de remédier à ces conditions désastreuses contredisent ses actions, qui, selon eux, ne démontrent pas un véritable engagement à résoudre le problème.
Lors d’une récente session à l’Assemblée législative provinciale de Gauteng, Nkomo-Ralehoko a été interrogée sur les enquêtes médico-légales et sur ce que le procureur décrit comme des histoires d’horreur mortuaire.
Elle se serait engagée à collaborer avec le DA pour trouver des solutions pour les résidents touchés par cette crise.
Cependant, le parti affirme qu’il n’a pas encore tenu cet engagement, qualifiant ses promesses de simple coup de relations publiques.
La porte-parole du DA pour la santé à Gauteng, Madeleine Hicklin, a souligné ses préoccupations concernant la transparence et l’inclusivité dans l’approche de Nkomo-Ralehoko.
Pendant ce temps, le ministère de la Santé de Gauteng a répondu aux allégations en précisant que l’événement était une session opérationnelle interne et a critiqué Hicklin pour avoir induit le public en erreur au sujet des corps non réclamés.
Gauteng se classe au cinquième rang du pays avec 176 corps non réclamés, le département soulignant qu’il met en œuvre de nouvelles technologies pour améliorer les services médico-légaux permettant d’identifier les restes inconnus.






