Comprendre comment les fausses nouvelles sont partagées en vue des élections générales de 2024 – écrit Kwabena Adu Koranteng

Maria

Comprendre comment les fausses nouvelles sont partagées en vue des élections générales de 2024 – écrit Kwabena Adu Koranteng

La création et la diffusion de fausses nouvelles à l’approche des élections générales de 2024 joueraient un rôle crucial dans l’augmentation des tensions au sein de la communauté politique.

Il est donc essentiel que la population du Ghana comprenne comment les fausses nouvelles ou les fausses informations sont créées et distribuées ou partagées.
Le rôle de la technologie dans la promotion de fausses nouvelles dans le but de désinformer et de désinformer le grand public se ferait sentir lors des élections générales de 2024 et il est donc nécessaire de prendre des mesures pour y mettre un terme.

Avant de passer aux moyens de freiner la propagation des fausses nouvelles par la désinformation et la désinformation, je vais aborder ce que sont les fausses nouvelles, ce que sont la désinformation et la désinformation ainsi que leurs causes et leurs effets.

La désinformation est une information fausse ou inexacte qui fausse les faits. La désinformation est une fausse information qui vise délibérément à induire en erreur en déformant intentionnellement les faits.
La propagation de la désinformation et de la désinformation a affecté notre capacité, entre autres, à améliorer la stabilité politique, à lutter contre le changement climatique et à maintenir une démocratie stable.

La désinformation représente un risque sérieux pour le grand public. Il s’agit d’un danger particulièrement dangereux qui conduit les électeurs à voter contre leurs intérêts et leur bien-être. Elle est également désinvolte, facile à fabriquer car elle ne relève pas de la dureté de la vérité et sert également d’arme contre la stabilité politique et économique.
Les politiciens et les influenceurs, s’en étant rendu compte, ont transformé la désinformation en une forme d’art et un outil d’installation. Ils le déploient contre les imprudents et les crédules, parmi lesquels ils sont nombreux.
C’est dans cette optique que les journalistes ont le devoir de travailler dur pour dissiper la désinformation et de guider le public vers des informations impartiales et sans nuances qui l’amèneraient à prendre des décisions sages et éclairées.

Les recherches suggèrent qu’il est difficile de détecter les fausses informations. Lorsque nous rencontrons de nouvelles informations, nous avons tendance à nous concentrer sur leur compréhension et sur la décision à prendre ensuite, plutôt que sur leur exactitude. Il faut des efforts pour comparer de nouvelles informations avec ce que nous savons déjà ; lorsque de nouvelles informations sont fausses mais plausibles, nous pouvons les considérer comme des faits. Plusieurs facteurs peuvent accroître notre vulnérabilité à la désinformation.

Les gens sont plus susceptibles de croire à la désinformation si elles proviennent de sources internes au groupe plutôt que de sources extérieures au groupe, ou s’ils jugent la source crédible. Le contenu émotionnel de la désinformation joue également un rôle : les gens sont plus susceptibles de croire de fausses déclarations qui suscitent des émotions telles que la peur et l’indignation. Ils sont également plus susceptibles de croire à la désinformation qui présente les opposants sous un jour négatif qu’à la désinformation qui est négative à l’égard de leur propre groupe. Enfin, les gens sont plus susceptibles de croire aux informations répétées, même si elles contredisent leurs connaissances antérieures. Ces résultats suggèrent qu’il est important de mettre fin rapidement à la désinformation.

La susceptibilité à la désinformation montre des différences individuelles basées sur l’expérience. Par exemple, le niveau de scolarité, le raisonnement analytique et les compétences en calcul peuvent accroître la résistance à la désinformation, tandis que l’anxiété augmente la probabilité qu’une personne y croie. Les personnes âgées sont peut-être plus à même d’identifier les fausses informations que les jeunes adultes, mais elles sont également plus susceptibles de voir et de partager de fausses informations sur les réseaux sociaux.

la croyance en la désinformation n’entraîne pas toujours des changements dans les attitudes, les intentions ou les comportements d’une personne. En d’autres termes, ce que nous croyons ne se traduit pas toujours par ce que nous faisons. Beaucoup de ces études ont été menées en laboratoire et dans d’autres contextes contrôlés. Des recherches supplémentaires sont donc nécessaires dans des contextes réels pour déterminer le plein impact de la désinformation sur le comportement et la santé.

Comment et pourquoi les fausses nouvelles se propagent-elles ?
Selon l’American Physiological Association, l’exposition à la désinformation augmente les chances que les gens y croient, ce qui à son tour augmente les chances qu’ils la propagent. Dans le même temps, les gens n’ont pas nécessairement besoin de croire à la désinformation pour la diffuser ; les gens peuvent partager des informations dont ils savent qu’elles sont fausses pour signaler leur affiliation politique, dénigrer des opposants perçus ou obtenir des récompenses sociales. Les facteurs psychologiques contribuent de manière significative à ce processus : les gens sont plus susceptibles de partager des informations erronées lorsqu’elles correspondent à leur identité personnelle ou aux normes sociales, lorsqu’elles sont nouvelles et lorsqu’elles suscitent de fortes émotions.
La désinformation se propage différemment sur les réseaux sociaux que sur les médias traditionnels tels que la télévision, la radio et les journaux. Les médias grand public ont tendance à mettre en place des mesures de protection robustes pour prévenir et corriger les fausses allégations, mais plusieurs caractéristiques uniques des médias sociaux encouragent le contenu viral avec une faible surveillance. La publication rapide et le partage peer-to-peer permettent aux utilisateurs ordinaires de diffuser rapidement des informations à un large public, de sorte que la désinformation ne peut être contrôlée qu’après coup (voire pas du tout). Les « chambres d’écho » lient et isolent les communautés en ligne partageant des points de vue similaires, ce qui favorise la propagation de mensonges et empêche la diffusion de corrections factuelles. Ce problème affecte de manière disproportionnée les personnes qui consomment du contenu provenant de sources politiques conservatrices.

Comment lutter contre les fausses nouvelles
Les journalistes et les professionnels des médias doivent être formés pour examiner les informations de première main, vérifier et authentifier leurs sources. Les sources des informations doivent être vérifiées. Ils doivent vérifier et recouper leurs informations pour s’assurer qu’elles sont factuelles et véridiques avant de les publier ou de les diffuser. Le grand public doit également être vigilant et n’accepter aucune information qui lui parvient. Ils doivent écouter uniquement les médias ou les chaînes de télévision crédibles qui ne produisent que des informations crédibles, factuelles et exactes.