La KNUST a récemment organisé une discussion cruciale sur le bien-être numérique, dirigée par la Ghana Internet Safety Foundation (GISF) et les pairs conseillers de la KNUST.
Cet atelier historique a exploré les subtilités du cybermonde, en mettant l’accent sur la résilience et la protection de la santé mentale tout en promouvant la protection en ligne et les pratiques sûres sur les réseaux sociaux.
Des intervenants distingués ont enrichi le discours de leur expertise :
Le Dr Tim McGuinness, membre du conseil d’administration de SCARS, a mis en lumière la dynamique des menaces en ligne, donnant aux conseillers un aperçu des comportements prédateurs et des mécanismes d’escroquerie.
Le Dr Tim McGuiness a en outre insisté sur le fait que même s’il est important d’enquêter sur les activités suspectes, la sécurité des internautes devrait toujours être la priorité absolue.
Il a appelé à mettre nos compétences au service du bien de la société plutôt que de recourir à une vie de cybercriminalité.
Il a souligné que rester à l’écart de la cybercriminalité reste essentiel et constitue jusqu’à présent la meilleure approche.
« Mettre nos compétences au service du bien-être de la société est non seulement moralement honnête, mais aussi incroyablement gratifiant.
Il existe d’innombrables façons de contribuer positivement, que ce soit en faisant du bénévolat, en travaillant dans le domaine de la technologie éthique, en défendant des causes sociales ou même en encadrant d’autres.
Choisir une voie qui correspond à nos valeurs et profite à la société peut mener à une vie épanouissante et utile.
Il a partagé quelques conseils utiles, notamment les suivants :
« La détection des escroqueries suspectes nécessite prudence et expertise pour éviter les risques personnels :
Documentez tout : conservez des enregistrements de toutes les communications, y compris les e-mails, les SMS et les appels téléphoniques, ainsi que tous les sites Web ou profils de réseaux sociaux pertinents.
Vérifiez les sources : recherchez l’entreprise ou l’individu impliqué. Recherchez les avis, les plaintes et tout historique d’escroqueries qui leur sont associés.
Vérifiez les sites Web officiels : si l’arnaque implique une agence ou une organisation gouvernementale, vérifiez ses coordonnées et contactez directement via les canaux officiels.
Signaler aux autorités : contactez les autorités compétentes telles que la Federal Trade Commission (FTC), l’Internet Crime Complaint Center (IC3) ou votre organisme local d’application de la loi pour signaler l’arnaque.
Soyez sceptique : faites confiance à votre instinct et méfiez-vous des offres non sollicitées, des demandes d’informations personnelles et des tactiques de pression.
De son côté, le Dr Samuel Tinagyei, spécialiste des cybertraumatismes du GISF, a souligné les impacts psychologiques des cybermenaces et a plaidé pour l’intégration du soutien en santé mentale dans les protocoles de cybersécurité.
En outre, Daniel Ofori, de l’unité de cybercriminalité du service de police du Ghana, a fourni des conseils pratiques sur la façon de signaler les cyberincidents et de naviguer dans les procédures juridiques.
Gabriel Ofori Appiah, directeur du GISF, a souligné l’importance de la culture numérique et d’une conduite respectueuse en ligne dans la création de communautés numériques inclusives et sûres.
Emmanuel Adinkrah, président du GISF, a présenté l’application innovante Cyber Clinic Helpline, conçue pour offrir un signalement rapide des contenus en ligne préjudiciables et un accès aux professionnels de la santé mentale.
Clôturant l’atelier, M. Francis Anarfo, président des pairs conseillers KNUST, a exprimé son engagement à diffuser la sensibilisation à la sécurité numérique. M. Cosmos Osei Kyere, conseiller du KNUST et coordinateur du KPC, a souligné la nécessité de ressources pour soutenir la santé mentale des jeunes.
L’événement s’est terminé par un engagement renouvelé des pairs conseillers à défendre la cybersécurité et la santé mentale. Dotés de connaissances et d’outils, ils visent à favoriser un corps étudiant conscient de la cybersécurité et autonome sur le plan psychologique.
Points clés à retenir pour les pairs conseillers KNUST :
Comprendre les cybermenaces : la connaissance des tactiques cybercriminelles est cruciale pour la prévention et la réponse.
Résilience émotionnelle : les stratégies permettant de faire face aux cyberincidents sont essentielles au maintien du bien-être mental.
Sensibilisation juridique : Comprendre les voies juridiques et collaborer avec les forces de l’ordre sont essentiels pour faire face aux cyberincidents.
Plaidoyer pour des espaces numériques sûrs : les pairs conseillers jouent un rôle central dans la culture d’une culture de sécurité et d’empathie en ligne.
Responsabilité collective : la collaboration est essentielle pour promouvoir efficacement l’éducation et les pratiques en matière de cybersécurité.
La Ghana Internet Safety Foundation (GISF) s’est positionnée à l’avant-garde de la bataille pour un Internet plus sûr, devenant ainsi la première organisation non gouvernementale du pays consacrée à la cause cruciale de la sécurité en ligne.
Avec un engagement ciblé en faveur de la protection des enfants dans l’espace numérique, le GISF est pionnier en matière de recherche et mène les efforts de plaidoyer pour promouvoir le bien-être numérique pour tous.






