La Commission éthiopienne des droits de l’homme (EHRC) a révélé qu’une résolution pacifique immédiate est nécessaire pour les différends liés à la structure administrative impliquant les résidents, ont indiqué des sources.
La Commission a rendu publique cette annonce après avoir mené une enquête officielle sur les violations des droits de l’homme commises à Kola Shara Kebele, dans la zone de Gamo, dans la région du sud de l’Éthiopie, du 28 août au 5 septembre 2023, a rapporté hier Ethio-FM 107.8.
Grâce à cela, l’EHRC a annoncé qu’elle était en mesure d’obtenir des éléments de preuve sur les pertes de vies humaines, les blessures physiques et les dommages matériels.
Pour mener à bien l’enquête, la commission a déclaré avoir mené des entretiens et des discussions de groupe avec des victimes, des témoins oculaires, des aînés, des suspects détenus au commissariat de police, des responsables de l’administration gouvernementale, de la justice, de la paix et de la sécurité et des secteurs de l’éducation relevant de diverses structures.
Pour l’enquête, l’EHRC a rassemblé les preuves documentaires pertinentes auprès de l’hôpital, des institutions administratives de la ville et des victimes. Ensuite, il a annoncé que la Commission avait effectué des observations physiques sur les lieux liés à l’incident.
Le commissaire en chef de la Commission éthiopienne des droits de l’homme, le Dr Daniel Bekele, a déclaré : « Plutôt que de garantir les responsabilités et d’indemniser les victimes, il est préférable de trouver une solution immédiate, à travers un dialogue pacifique impliquant de manière crédible les résidents, à la question et différend concernant la structure du gouvernement local, qui est la cause de ce conflit et d’autres similaires.
La Commission éthiopienne des droits de l’homme de la région du sud de l’Éthiopie et les organismes gouvernementaux compétents ont commis des exécutions extrajudiciaires contre trois personnes non armées. L’EHRC a demandé qu’une enquête appropriée soit menée contre le personnel de sécurité du gouvernement et contre d’autres personnes qui ont battu des personnes en état d’arrestation et endommagé des propriétés.
En outre, la Commission a recommandé que les familles des personnes décédées et celles qui ont été blessées et dont les biens ont été détruits en raison des mesures prises par les forces de sécurité gouvernementales soient indemnisées en conséquence.






